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Cybersécurité : comment sécuriser votre infrastructure (sans complexifier votre SI)

  • Photo du rédacteur: Bilel Bekhti
    Bilel Bekhti
  • 19 déc. 2025
  • 3 min de lecture


Les attaques ne ciblent plus seulement “les grandes entreprises”. Aujourd’hui, une PME, une ETI ou une filiale locale peut être touchée via un poste utilisateur, un VPN mal configuré, un service exposé sur Internet ou un manque de supervision. La bonne nouvelle : vous n’avez pas besoin de “tout refaire” pour vous protéger. Vous avez besoin d’une méthode claire, progressive, et alignée sur votre activité.

Chez Gazeltech, nous accompagnons les organisations en cybersécurité, réseaux & systèmes, cloud et supervision avec une approche pragmatique : réduire les risques, sécuriser l’exploitation, et renforcer la continuité de service.


1) Partir du réel : cartographier ce que vous avez (et ce qui est critique)

Avant d’acheter un nouvel outil, posez 3 questions simples :

  • Quelles applications sont vitales ? (ERP, messagerie, accès distant, production, CRM…)

  • Où sont les données sensibles ? (données clients, RH, finances, R&D)

  • Quels sont les points d’entrée ? (VPN, Wi-Fi, serveurs publiés, SaaS, comptes admins)

Ce diagnostic “terrain” sert à prioriser. Dans la majorité des cas, 20% des systèmes concentrent 80% du risque.

À faire tout de suite : un inventaire minimum (actifs, comptes, flux, accès distants) + une définition des services critiques (RTO/RPO, PRA/PCA). Programme Formateur - AIS - 202…

2) Sécuriser le réseau : le socle (pare-feu, segmentation, VPN, Wi-Fi)

La sécurité réseau reste un pilier : si les flux sont mal contrôlés, une compromission se propage vite.

Les actions à fort impact

  • Pare-feu correctement configuré : règles de filtrage minimales, politique “deny by default”, DMZ si besoin.


  • VPN sécurisé : accès nomade et inter-sites (site-à-site) avec paramétrage robuste et contrôle des profils.


  • Wi-Fi entreprise : chiffrement adapté, séparation invités/interne, durcissement des


  • Segmentation : isoler postes, serveurs, sauvegardes, environnements d’admin.

Objectif : limiter les déplacements latéraux d’un attaquant et protéger les zones critiques (AD, sauvegardes, hyperviseurs, environnements cloud).


3) Durcir les systèmes : identités, mises à jour, accès admin

Beaucoup d’incidents viennent de pratiques “normales” : comptes partagés, droits trop larges, patchs en retard, accès RDP/SSH exposés, etc.

Les indispensables

  • Gestion des identités (IAM/AD/LDAP) : comptes nominaux, droits par rôle, suppression des comptes dormants. Programme Formateur - AIS - 202…

  • Accès administrateurs : bastion ou règles strictes, MFA, séparation des comptes (user/admin).

  • Patch management : systèmes + applications + équipements réseau.

  • Durcissement : configuration SSH/RDP, pare-feu hôte, journaux activés.


4) Détecter vite : supervision + logs + SIEM (même “simple”)

La différence entre une alerte “gérable” et une crise, c’est souvent le temps de détection.

Une approche progressive (et réaliste)

  1. Supervision (disponibilité/performance) : alertes sur CPU, disque, services, latence, liens réseau. Outils possibles : Zabbix, Prometheus, Centreon…


  2. Centralisation des logs : Syslog, Windows events, journaux firewall, IDS/IPS.


  3. SIEM / corrélation : tableaux de bord, règles, alertes (ELK, Splunk, etc.).


Même sans SOC interne, vous pouvez obtenir une visibilité utile : connexions anormales, tentatives répétées, création de comptes, exfiltration potentielle, etc.

5) Tester votre posture : audit, scan, pentest (sans “faire peur”)

On ne sécurise pas “au feeling”. Il faut mesurer.

  • Audit de configuration : serveurs, AD, pare-feu, cloud, sauvegardes. Programme Formateur - AIS - 202…

  • Tests d’intrusion (pentest) : web, réseau interne, Wi-Fi, scénarios “réalistes”.

  • Plan d’actions : quick wins + chantiers structurants + jalons.

L’objectif n’est pas d’obtenir un rapport de 80 pages : c’est de corriger ce qui expose réellement votre organisation.

6) Assurer la continuité : sauvegardes, PRA/PCA et exercices

Les sauvegardes ne servent que si elles sont testées. Et elles doivent être protégées (sinon elles partent avec le ransomware).

Bonnes pratiques :

  • stratégie full / incrémentale / différentielle selon vos contraintes, Programme Formateur - AIS - 202…

  • règle 3-2-1 (dont une copie hors ligne/immuable si possible),

  • tests de restauration planifiés,

  • PRA/PCA “praticable”, pas théorique.

La méthode Gazeltech : sécuriser sans ralentir votre business

Selon votre contexte (PME, multi-sites, hybride, cloud, contraintes métiers), Gazeltech peut intervenir sur :

  • Audit & sécurisation (réseau, systèmes, cloud, configuration)

  • Intégration (pare-feu, VPN, supervision, centralisation des logs, SIEM)

  • Infogérance & exploitation (qualité de service, procédures, monitoring, gestion d’incidents)

  • Accompagnement cybersécurité (priorisation, feuille de route, gouvernance)

📩 Contact : contact@gazeltech.com


FAQ (utile pour le SEO)

Quel est le premier pas pour améliorer sa cybersécurité ?Avoir un inventaire minimal, identifier les services critiques et sécuriser les accès (comptes, VPN, administration).

Supervision et SIEM, c’est pareil ?Non. La supervision suit la disponibilité/performance ; le SIEM centralise et corrèle des événements de sécurité (logs) pour détecter des attaques.

Une PME a-t-elle besoin d’un SOC ?Pas forcément. Une bonne supervision + centralisation des logs + alertes pertinentes couvre déjà beaucoup de risques.

 
 
 

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